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Pour les enseignants

À Terre-Neuve-et-Labrador, il n'existe pas de loi officielle sur la violence dans les relations amoureuses chez les adolescents. Les droits et responsabilités relatifs à ce sujet se trouvent plutôt dans la loi. Loi sur les écoles, et Loi sur l'enfance, la jeunesse et la famille.

Dans tout le Canada, la seule protection ciblée et uniforme contre la violence liée aux rencontres avec des adolescents est prévue par la Code pénal et Loi sur la justice pénale pour les jeunes. Puisqu'il s'agit de lois fédérales, elles peuvent s'appliquer à Terre-Neuve-et-Labrador.

Lorsqu'une situation de violence dans les relations amoureuses chez les jeunes se produit à Terre-Neuve-et-Labrador2024-06-18T17:23:35-06:00

Rapporter à un directeur ou au conseil scolaire

Sous Terre-Neuve-et-Labrador Loi sur les écoles, Les enseignants ont la responsabilité de promouvoir un environnement d'apprentissage sécuritaire et bienveillant, ainsi que de maintenir l'ordre et la discipline à l'école. Le protocole provincial d'intervention en matière d'intimidation exige que les enseignants interviennent immédiatement en cas d'intimidation. Dans ce protocole, l'intimidation est définie comme “ un comportement répété visant à nuire à autrui ”. Les comportements observés dans les violences conjugales chez les jeunes constituent vraisemblablement une forme d'intimidation correspondant à cette définition. Par exemple, les attouchements non désirés, les menaces, la propagation de rumeurs, la manipulation des relations et la cyberintimidation relèvent à la fois de l'intimidation et des violences conjugales chez les jeunes.

Sous l'égide de Loi sur les enfants, les jeunes et les familles, Si un enseignant a connaissance du fait qu'un enfant est ou pourrait être victime de violences physiques, psychologiques ou sexuelles et que le parent de l'enfant ne le protège pas, l'enseignant doit immédiatement en informer la direction de l'établissement. Le fait de ne pas signaler un enfant en danger constitue une infraction. Cette infraction est passible d'une amende maximale de 1 410 000 TP et/ou d'une peine d'emprisonnement maximale de six mois.

Rapporter à Child and Youth Services ou à la police

Sous l'égide de Loi sur les enfants, les jeunes et les familles, Si un enseignant a connaissance du fait qu'un enfant est ou pourrait être victime de violence physique, psychologique ou sexuelle et que le parent de l'enfant ne le protège pas, l'enseignant doit immédiatement signaler cette information à la direction de l'école, à un travailleur social ou à un agent de la paix. Le fait de ne pas signaler un enfant en danger constitue une infraction. La peine encourue est une amende maximale de 1 400 000 £ et/ou une peine d'emprisonnement maximale de six mois.

Pour les parents

À Terre-Neuve-et-Labrador, il n'existe pas de loi officielle sur la violence dans les relations amoureuses chez les adolescents. Les droits et responsabilités relatifs à ce sujet se trouvent plutôt dans la loi. Loi sur les écoles, et Loi sur l'enfance, la jeunesse et la famille.

Dans tout le Canada, la seule protection ciblée et uniforme contre la violence liée aux rencontres avec des adolescents est prévue par la Code pénal et Loi sur la justice pénale pour les jeunes. Puisqu'il s'agit de lois fédérales, elles peuvent s'appliquer à Terre-Neuve-et-Labrador.

Que faire si votre enfant est victime de violence dans les relations amoureuses chez les jeunes à Terre-Neuve-et-Labrador ?2024-06-18T17:24:58-06:00

Ordonnances de protection d'urgence et ordonnances restrictives

Terre-Neuve-et-Labrador Loi sur la protection contre la violence familiale Cette loi ne prévoit pas d'ordonnances de protection d'urgence en cas de violence dans les relations amoureuses chez les jeunes. Elle ne permet qu'à une personne vivant ou ayant vécu avec elle, ou avec laquelle elle a un ou plusieurs enfants.

Sous l'égide de Loi sur le droit de la famille, Les ordonnances de protection ne peuvent être prononcées que contre un conjoint afin de l'empêcher de molester, d'importuner, de harceler ou de communiquer de manière inappropriée avec son conjoint ou ses enfants.

Lorsqu'une ordonnance de protection d'urgence ou une ordonnance restrictive n'est pas un recours possible, un mineur peut demander un engagement de ne pas troubler l'ordre public afin de prévenir toute nouvelle violence dans les relations amoureuses entre jeunes.

Ordres de protection

Si votre enfant est victime de violence, d'agression ou de menaces de violence ou d'agression, il peut déposer une demande d'ordonnance de protection auprès de la Cour du Banc de la Reine en Alberta. Toute personne peut demander une ordonnance de protection contre quiconque lui fait craindre pour sa sécurité. Les actes de violence dans les relations amoureuses chez les jeunes, notamment les agressions physiques et sexuelles, le harcèlement, les appels ou messages textes incessants et les menaces, sont des exemples d'actions qui justifieraient une ordonnance de protection.

Il est possible de demander une ordonnance de protection contre un voisin, un collègue, une personne avec qui votre enfant a une relation amoureuse, vos parents ou vos enfants majeurs. Si l'ordonnance vise une personne qui n'est pas un membre de la famille, le demandeur doit l'en informer. Les ordonnances de protection sont généralement valables trois mois, mais peuvent être permanentes. Elles ne sont pas applicables en cas de violence familiale. Si la possibilité de demander une ordonnance de protection n'est pas envisageable, les parents peuvent demander une ordonnance de maintien de la paix au nom de leur enfant victime de violence dans une relation amoureuse.

Obligations de paix

Un mandat de paix est une ordonnance émanant d’un tribunal pénal qui oblige une personne à maintenir l’ordre et à se comporter correctement pendant une période de temps. Conformément à la Code pénal, Toute personne (y compris un mineur) peut demander une injonction de justice pour la paix si elle a des motifs raisonnables de craindre que quelqu'un d'autre ne lui inflige des blessures personnelles ou qu'il publie, distribue, transmette, vende ou rende accessible, sans son consentement, une image intime d'une personne.

Le Loi sur la justice pénale pour les jeunes, confère aux juges de paix le pouvoir de rendre des ordonnances en vertu de la Code pénal Concernant un mineur, il n'est donc pas nécessaire de demander une ordonnance de non-communication auprès d'un tribunal pénal. Un juge de paix ou le tribunal peut demander à l'accusé de signer un engagement, c'est-à-dire de s'engager par écrit à ne pas troubler l'ordre public et à avoir une bonne conduite pendant une période maximale de 12 mois.

Pour les jeunes

À Terre-Neuve-et-Labrador, il n'existe pas de loi officielle sur la violence dans les relations amoureuses chez les adolescents. Les droits et responsabilités relatifs à ce sujet se trouvent plutôt dans la loi. Loi sur les écoles, et Loi sur l'enfance, la jeunesse et la famille.

Dans tout le Canada, la seule protection ciblée et uniforme contre la violence liée aux rencontres avec des adolescents est prévue par la Code pénal et Loi sur la justice pénale pour les jeunes. Puisqu'il s'agit de lois fédérales, elles peuvent s'appliquer à Terre-Neuve-et-Labrador.

Si vous avez été victime de violence dans les relations amoureuses chez les jeunes à Terre-Neuve-et-Labrador2024-06-18T17:26:20-06:00

Ordonnances de protection d'urgence et ordonnances restrictives

Terre-Neuve-et-Labrador Loi sur la protection contre la violence familiale Cette loi ne prévoit pas d'ordonnances de protection d'urgence en cas de violence dans les relations amoureuses chez les jeunes. Elle ne permet qu'à une personne vivant ou ayant vécu avec elle, ou avec laquelle elle a un ou plusieurs enfants.

Sous l'égide de Loi sur le droit de la famille, Les ordonnances de protection ne peuvent être prononcées que contre un conjoint afin de l'empêcher de molester, d'importuner, de harceler ou de communiquer de manière inappropriée avec son conjoint ou ses enfants.

Lorsqu'une ordonnance de protection d'urgence ou une ordonnance restrictive n'est pas un recours possible, un mineur peut demander un engagement de ne pas troubler l'ordre public afin de prévenir toute nouvelle violence dans les relations amoureuses entre jeunes.

Obligations de paix

Un mandat de paix est une ordonnance émanant d’un tribunal pénal qui oblige une personne à maintenir l’ordre et à se comporter correctement pendant une période de temps. Conformément à la Code pénal, Toute personne (y compris un mineur) peut demander une injonction de justice pour la paix si elle a des motifs raisonnables de craindre que quelqu'un d'autre ne lui inflige des blessures personnelles ou qu'il publie, distribue, transmette, vende ou rende accessible, sans son consentement, une image intime d'une personne.

Loi sur la justice pénale pour les jeunes, confère aux juges de paix le pouvoir de rendre des ordonnances en vertu de la Code pénal Concernant un mineur, il n'est donc pas nécessaire de demander une ordonnance de non-communication auprès d'un tribunal pénal. Un juge de paix ou le tribunal peut demander à l'accusé de signer un engagement, c'est-à-dire de s'engager par écrit à ne pas troubler l'ordre public et à avoir une bonne conduite pendant une période maximale de 12 mois.

Ordonnances de protection d’urgence – pour les personnes vivant dans des réserves des Premières Nations

Les jeunes vivant sur une réserve des Premières Nations ne peuvent pas demander un ordre de protection d’urgence en vertu de la Loi sur les droits des Premières Nations. Loi sur les foyers familiaux dans les réserves et les intérêts ou droits matrimoniaux. Cette loi ne prévoit que des ordonnances de protection d’urgence pour les partenaires mariés ou en union libre résidant sur une réserve de la Première Nation, en réponse aux situations de violence familiale. Les personnes peuvent demander une ordonnance de protection d’urgence auprès du tribunal de la famille. Si une ordonnance de protection d’urgence est accordée, le partenaire violent peut être prié de quitter le domicile familial de la réserve pendant un maximum de 90 jours ou plus, selon la décision du juge.

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